
Le capitaine Ibrahim Traoré, chef de l’État burkinabè, a fait parler de lui cette semaine après l’annonce de mesures fortes concernant la vie politique nationale, notamment la dissolution des partis.
Cette orientation traduit une volonté de contrôle renforcé du pouvoir militaire dans un pays confronté à une situation sécuritaire critique.
Mais elle soulève également des interrogations sur l’avenir démocratique du Burkina Faso, la place des forces civiles et la perception internationale du régime. Dans le Sahel, la gouvernance politique reste plus que jamais liée aux défis de stabilité et de souveraineté.
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